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 [The Gazette][en cours] à fleur de mots

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Akira
Garasu no umi
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyVen 11 Avr - 12:03

Mot de l’auteur : Je suis décidément trop gentille avec toi aori, mais vu que t'es la seule a lire cette fic jte la met quand même ta suite XD
Chapitre : 13/?

POV Aoi

A fleur de mots
Chapitre 13

Un baiser et un claquement de porte.
Le silence.

Trois semaines que je ne suis pas revenu ici, je ne supportais pas l’idée de me retrouver seul. Je ne m’étais jamais rendu compte à quel point notre appartement était grand avant de me retrouver seul à l’intérieur…
Yutaka vient de partir, je voudrais qu’il soit encore là.
Je n’aime pas être seul.
Je n’aime pas le silence…

Je me sens idiot, là, debout au centre du salon comme si je n’étais jamais venu ici, comme si j’attendais que quelque chose se passe…

Chaque pièce de cet appartement me le rappelle, lui.
Lui et son sourire quand il me voyait rentrer, son regard triste quand je partais…
Lui qui a du passé dans de temps seul ici sans rien dire, sans protester, sans jamais émettre la moindre plainte…

Mais maintenant, il n’a plus à être triste. Il l’a lui.
Je me rappelle els avoir vu ensemble la dernière fois, quand j’ai emmener Yutaka voir le parc. Ils se tenaient la main et ils nous ont regardé avec le regard des amants que l’on dérange.

Je l’ai perdu, et il n’aura pas mis longtemps à me remplacé, lui qui disais qu’il m’aimerais toujours…Mais moi aussi je lui ai dit cela, et je suis aller voir ailleurs… Je n’ai pas le droit de lui en vouloir.

Je soupir.

Finalement, j’ai commencer a avancer de pièce en pièce, redécouvrant certaine endroit que j’avais oublier au fil du temps.
La chambre est vide, le lit est froid. De l’armoire entrouverte ne n’échappe rien, aucune manche de veste qui aurait voulu reprendre sa liberté, ni aucune chaussette mal ranger…En fait, je devine que derrière cette porte recouverte de miroir, il n’y a rien.
Rien.
C’est ce que je ressens alors que j’avance dans le couloir allant vers cette pièce où je ne me suis jamais vraiment sentit à ma place.
Je n’y allais que rarement…jamais en fait. Je ne voulais pas briser son jardin secret…mais peut être qu’au contraire, il voulait que je rentre un peu plus dans son univers, je ne le saurais jamais. Peut être qu’en voulant lui laisser de la liberté, j’ai moi-même tissé la toile ou nous nous sommes englué tout les deux jusqu'à ce que finalement elle se déchire…
La porte grince lorsque je la pousse pour l’ouvrir. Mon regard se promène…

Sur les étagères poussiéreuses s’entassent des pochettes à dessins pleines à craquer et des toiles, certaine peinte, d’autre d’un blanc cendreux.
Beaucoup de toiles…
Un peu plus loin, une grande caisse d’où dépasse un grand nombre de tues dans lequel je devine rangé encore d’autres dessins.
Tant de vie, de passion en si peu de place… tant de preuve de son talent…qui montre ce qu’il est.
Et sur l’établit, rien.

Encore ce ‘rien’ qui remplace peu à peu le ‘nous’ que nous avions été durant si longtemps.

Plus aucune de ces boites ou il rangeait ses crayons, ses pastels, ses peintures. Plus aucun pinceaux dans les pots ou de mine de plombs posé ça et là, à la va vite.
Et la pile de carnet à croquis a disparue elle aussi. Je lui disais souvent qu’elle finirait par tomber s’il en rajoutait encore dessus…
Ça n’a pas eu le temps d’arriver.

Je recule…Cette absence de ce qui était lui me fais peur. Je n’ai pas encore tout à fait réalisé…

Je retourne dans le salon. Je sens les larmes aux bords de mes yeux, elles me brûlent mais ne veulent pas couler…
Mes mains viennent les frotter, écrasant les perles d’eau perdue à leurs coins, et je relève la tête. Mon regard fait le tour de la pièce, les murs si immaculément blanc, le canapé bleu et la table basse noir au design futuriste que j’ai choisit moi-même….
Il n’aimait pas mais il ne me l’a jamais dit. Il trouvait cela trop impersonnel, trop vide de sentiment…
Il ne me l’a jamais dit mais je l’ai lu dans ces yeux quand je lui ai montré…
Mes yeux se levèrent et se fixe sur cette toile.
Cette toile qu’il m’a fait…
Rien que pour moi…
Et à laquelle je n’ai jamais prêté attention…

C’est une grande toile bleue nuit, sur laquelle se détache des étoiles blanches. Au centre, mon visage qui s’échappe du fons dans un dégradé de bleu nébuleux impressionnant…
Mon visage endormis, les yeux fermés…

Je n’y avais jamais fait attention avant, je n’avais même pas vu que c’était moi qui étais représenté alors qu’il y a presque un an qu’elle est accrochée là.

Cette fois, je l’a sens couler cette larme sur ma joue. Mes yeux se ferment et de nouveau, l’image d’Atsuaki et de son ami apparaît devant mes yeux.
Atsu est sûrement mieux avec lui. Il doit être infiniment plus attentif que moi, tellement plus agréable et disponible…

Un bruit sur la table basse me fait revenir à la réalité. Mon téléphone portable vient de vibrer.
J’avance de quelque pas, me penche et regarde le nom indiqué sur l’écran.

« Kai »

Je l’ouvre et lis les quelques mots inscrits sur l’écran.

Expéditeur : Kai
Je Passe te reprendre dans dix minutes, la séance photo à été plus courte que prévue !
Soit prêt ! Et pense à prendre toutes tes affaires !
Je t’aime ! A tout de suite <3


Un sourire triste s’affiche sur mon visage.
Je ne dois pas refaire les mêmes erreurs, j’ai perdu Atsuaki, je ne dois pas perdre Kai.
Un dernier regards à la toile et je vais chercher les quelques affaires que j’étais venu chercher.

Je vais demander à Kai si on peut l’emmener.
Dernier souvenir d’un amour qui c’est mal terminé, pour me rappeler mes erreurs et m’empêcher de les recommencer.
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyVen 11 Avr - 12:14

nyaaaaaaaaa >.< merciiiiii ^^ trop cout mais bon XD j'attend le prochain chapitre de 5 pages et deux lignes avec impatience ^^

Sinon je vais faire l'effort de parler sur ce chapitre alors !! Un POV d'Aoi ... Tu as moins galéré que la dernière fois x) !!
Sinon bah u_u j'espère bien qu'il va pas perdre Kai u___u sinon jle tue u_u
Kai est trop gentil 130 !!!!!

Merci pour tes fics ^^ je les aimes >.<

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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyVen 11 Avr - 21:58

Mot de l’auteur : Tout vient à point à qui sait attendre Aori-chan xD bon par contre j'ai plus de chapitre en rab après donc t'attendra comme tout le monde....lol
Chapitre : 14/?

POV Reita

A fleur de mots
Chapitre 14

Dès fois les choses ne se passent pas comme on l’aurait pensé.
Quand Takanori m’a montré Atsuaki pour la première fois cet après-midi là dans le parc, j’ai sincèrement pensé qu’il n’avait aucune chance. Je n’ai pas penser cela parce que je l’aime, mais surtout car ce que l’on voyait dans les yeux du peintre quand il regardait Aoi-san semblait tellement… immuable…tellement fort que si Takanori avait un jour une chance avec lui, cela relevais du miracle…
Comme quoi, parfois les miracles se réalisent…

Lorsqu’il m’a dit Atsuaki était chez lui, j’ai été étonné. Mais finalement, après qu’il m’ait expliqué, cela m’a paru évident. Il était peu à peu devenu le meilleur de ce petit ange enfermé dans une cage. Car c’était bien une cage que devenait l’amour du mannequin pour lui. Atsuaki n’était pas heureux avec lui, cela ce voyait comme le nez au milieu de la figure.
En fait, le seul à ne pas s’en rendre compte c’est Atsuaki lui-même, trop aveuglé par cet ‘amour’ qu’il ressentait pour Aoi. J’en viens à me demander s’il ne s’auto persuadait pas lui-même de l’aimer encore par peur de se retrouver seul…
Peut être que de rencontrer Taka lui a fait se rendre compte de son comportement, je crois qu’on ne le saura jamais.

Je soupir, allongé dans mon lit les bras derrière ma tête, le regard perdu sur mon plafond ou j’ai l’impression de distinguer le visage de Takanori…
Je tourne la tête vers mon réveil et me rend soudain compte de l’heure qu’il est. Je vais être en retard si je continue à traîner…

Takanori m’a appelé hier pour me demander de passer la journée avec Atsuaki. Il travaille beaucoup ces temps ci et s’en veut de le laisser tout seul. Alors évidemment je n’ai pas pu faire autrement que dire oui…
En même temps, Atsuaki est tellement gentil que ça ne me dérange pas le moins du monde. Je lui ai proposé de l’emmener à une répétition du groupe et il a accepté. Je dois aller le chercher dans une heure et demie. Largement assez pour que je m’habille, mange et me coiffe. Taka n’habite pas très loin de chez moi.

Je pense qu’Atsuaki devrait bien s’entendre avec les autres membres du groupe. Du moins je l’espère…

Le temps passe rapidement quand on est occupé, et déjà une heure c’est écoulée quand je referme la porte de chez moi pour aller prendre ma voiture pour me rendre chez Takanori. Arrivé au parking je me gare et lance un regard vers l’une des fenêtres du quatrième étage, il y a quelqu’un sur la balcon mais il semble tellement pris dans ses pensées qu’il ne me voit pas lui faire signe
Je grimpe les étages rapidement et finit par me retrouver devant la porte de l’appartement numéro 27. Un regard sur la sonnette et je remarque avec un sourire qu’en dessous du nom de Takanori c’est ajouté celui que je devine être celui d’Atsuaki.
Je sonne, des pas précipités qui s’approchent et une voix étouffée qui s’écrie ‘j’arrive !’, une autre qui s’exclame un ‘non, laisse j’y vais’, ‘attention Atsu tu vas tomber !’ un bruit sourd, ‘je t’avais prévenu !’ et la porte qui s’ouvre sur un Atsu qui se frotte douloureusement une hanche en s’écriant un ‘oh ça va, hein… ‘ Avant de se tourner vers moi.

« Oh, coucou Ryo !
- tu ne t’es pas trop fait mal au moins ?
- oh, t’a entendu… »

Je lui souris et il me fait entrer avec un sourire gêné.

« Vous faite tellement de bruit que je me demande pourquoi les voisins ne se plaignent pas… »

Ils rient dans un parfait synchronisme et se lancent un regard pétillant. Se rendent t’ils compte de leurs propres regards ? Je ne pense pas…
Taka est debout dans l’encadrement de la porte qui mène à la cuisine. Il porte un magnifique tablier et a un torchon dans une main et une assiette dans l’autre. Je devine qu’il devait faire la vaisselle…perspicace ? Moi ? A qui le dîtes vous !
Atsuaki s’approche de lui avec un sourire et lui dépose un bisou sur la joue avant de prendre la direction de la chambre en lançant un ‘je vais chercher mes affaires ! Je reviens !’
Moi, je n’ai pas quitté Takanori des yeux. Ses joues son devenue rouge et un sourire niais est venu s’installer sur son visage et ne semble pas déjà décidé à le quitter…
Il est mignon comme ça…si beau.
Mon cœur se sert un peu mais je chasse toutes les pensées négatives de ma tête pour tenter de lancer une conversation acceptable en attendant que Atsuaki revienne.

« Alors, ça se passe bien avec Atsu ? »

Il regarde un long moment dans le vague avant de finalement sembler revenir à la réalité pour me répondre un vague :

« Oui, oui…c’est…ça se passe bien. »

Je me demande si Atsu c’est rendu compte de l’effet qu’il lui fait…non je ne pense pas. Il est un peu trop dans la lune pour cela et Taka peut être un très bon acteur quand il le veut.
J’aurais voulu continuer sur cette lancée, mais la voix d’Atsuaki prés de moi me fit sursauter.

« Je suis près on peut y aller !! »

Son sourire est éblouissant. Je comprends que Taka soit tombé amoureux de lui s’il lui sourit toujours comme cela…

« Bon ben, c’est partit dans ce cas.
- Tu me le ramènes à quelle heure ? Je termine à 18h ce soir. »

Je souris. Il s’inquiète mon petit écrivain on dirait…

« Je ne sais pas à quelle heure termine la répét’ mais ce sera dans ces heures là, oui. »

Je lui sourit et tourne la tête vers Atsu qui semble s’impatienter. Il a vraiment l’air d’un gamin à trépigner sur place…

« Atsu-kun, fait attention à toi hein. Et si tu vois que Ryo s’éternise et que tu en as marre tu m’appelles, je viendrais te chercher.
- T’inquiète pas, tout va bien se passé !
- Donne moi des nouvelles dans la journée ok ?
- Pas de soucis.
-…
-…
-…ben…à ce soir alors.
- Oui à ce soir, travail bien… »

Ils sont mignons. On dirait un petit couple qui ne sait pas encore comment s’y prendre avec l’autre. Si je ne savais pas qu’ils ne sortaient pas ensemble – mais ça viendra- j’aurais pu croire que c’était le cas !
Atsu s’approche et dépose à nouveau ses lèvres sur la joue de Takanori avant de partir presque en courant vers la porte en lui lançant un ‘t’inquiète pas, ça va aller’ désinvolte.

J’ai lancé un clin d’œil à Takanori avant de me retourner pour rejoindre Atsuaki qui m’attendait dans l’entrée.

« Evidement que je m’inquiète… »

Ce ne fut qu’un murmure mais je l’ai parfaitement entendu. Un léger sourire en coin a pris place sur mon visage alors que j’avançais pour sortir de l’appartement.

« Qu’est ce qu’il y a Ryo ? » M’interrogea Atsu en me voyant arriver tout sourire.
« Rien, t’inquiète pas. On y va ?
- C’est parti ! »

La route pour aller au local se fit tranquillement. Atsu était installé à coté de moi dans la voiture, écoutant tranquillement la radio, le regard perdu dans le paysage urbain qui s’étendait autour de nous. Nous avons un peu trop traîner chez Takanori, si bien que les embouteillages matinaux nous ralentissent, rendant le chemin bien plus long qu’il n’aurait du l’être. Un nouveau regard vers mon passager, ou plutôt ses mains, m’informe qu’il est nerveux. Je me demande bien pourquoi…peut être l’idée de rencontrer de nouvelles personnes ?
Lançons une conversation, cela lui fera pensé à autre chose…

« Alors Atsu, ça se passe comment avec Taka ? Il te casse pas trop les pieds j’espère! Il n’a pas l’habitude de vivre avec quelqu’un. »

Il sursaute légèrement et tourne la tête vers moi avec un regard presque affolé, et finalement se calme. Sa respiration qui, le temps d’un instant c’était accélérée redevient normale et il se r’assoit dans le fond de sons siége, le regard perdu droit devant lui.
Je profite que nous sommes à l’arrêt, perdu derrière une bonne centaine de voiture, pour l’observer alors que ses lèvres commencent à bouger pour former clairement les sons créés par ses cordes vocales.

« Bien…Taka est vraiment quelqu’un d’adorable… »

Je ne dis rien mais j’acquiesce d’un hochement de tête. Un long silence puis il finit par reprendre :

« Après cette soirée j’étais vraiment perdu, heureusement qu’il était là, sinon je ne sais pas ce que j’aurais pu faire…Peut être m’a-t-il sauvé la vie, qui sait. Je lui en suis vraiment reconnaissant pour cela, il arrive mieux que quoi que ce soit à me faire oublier Suguru…même le dessin ne parvient pas à me faire oublier ce qui c’est passé… Je n’ai presque pas touché à mon carnet depuis ce soir là. »

Un soupir triste s’échappe d’entre ses lèvres.

« Il te faut juste encore un peu de temps…
- Oui. Enfin, j’ai réussit à le dessiner la dernière fois que nous sommes aller au parc. Mais j’ai l’impression qu’à chaque fois que je touche mon carnet, Suguru reviens pour me rappeler qu’il existe encore. La dernière fois il est apparu au parc avec…l’autre, et la fois d’après je feuilletait un magasine ou je cherchais un modèle à dessiner et il posait pour une pub de je ne sais plus trop quoi. C’est à croire qu’il ne veut pas me laisser tranquille… »

Je ne sais pas comment je dois interpréter ces paroles…aime t’il encore Suguru ? Il a plutôt l’air de l’énerver si j’en crois ses mots mais le ton de sa voix est encore doux lorsqu’il parle de lui…
Peut être qu’ils se voile la face, à moi de le découvrir et peut être de faire quelque chose pour qu’ils se rendent compte que s’accrocher à des espoirs ne sert à rien.

« Je voudrais tant qu’il s’efface à jamais de ma mémoire…
- Ce n’est qu’une question de volonté tu sais
- Oui…je sais…Je pense qu’il me faut encore un peu de temps, c’est tout. »

Oui, l’amour n’est qu’une question de temps. Il faut du temps pour oublier quelqu’un qu’on a aimé, et tout autant pour aimer quelqu’un d’autre.
Mais je compte bien accélérer un peu le processus. Atsuaki, tu n’es pas indifférent à Takanori, j’en mettrais ma main à couper, et dieu sais que ça me gênerait pour jouer de la basse.
Il vous faut juste un petit cou de pouce…et ça tombe bien j’en ai un à chaque main !
Le reste du trajet se passe dans le silence. Les bouchons se sont dilué lentement mais sûrement et nous avons finalement réussit à arriver presque à l’heure au local.

« Viens, c’est pas là. »

Je lui indique une direction vers laquelle nous nous dirigeons. Des couloirs blancs, et finalement nous arrivons a une porte derrière laquelle j’entend un brouhaha qui m’indique que les autres sont déjà arrivé. Je sers la poigné dans ma main ouvre et lance un :

« Désolé d’être en retard y avais du monde sur la route !
- Ah c’est ça ! On se demandait pourquoi ‘monsieur je suis toujours à l’heure’ avait inhabituellement dix minutes de retard… » Lança Minami qui accordait sa guitare.
« J’ai du aller cherche un paquet très important avant de venir, on c’est retrouvé dans les embouteillages et j’ai absolument pas penser à vous appeler…
- C’est malin tiens…
- Un paquet ? » Demanda Shou intrigué.

Je me retourne vers Atsuaki qui était resté caché dans le couloir. Je ne le savais pas aussi timide celui là…

« Allez entre. Ils ne vont pas te manger. »

Sa tête apparaît finalement dans l’encadrement de la porte, suivit du reste de son corps.

« Les amis, voilà Atsuaki, le nouveau colloque de Takanori. »

Il s’incline poliment et tout le monde le salue. Je sens un regard sur moi, ma tête se tourne et je vois Shou qui me lance un regard rempli de sous entendu.
Je sais qu’il a deviné que celui qu’aime Takanori c’est lui, et je sens déjà venir la multitude de questions qu’il me posera sûrement à la fin de la répétition, ou à un moment ou l’on sera seul tout les deux.
Je soupire et reprend la parole :

« Il est artiste. Comme Taka travail toute la journée je lui ai proposé de venir pour qu’il ne passe pas la journée tout seul. »

Les autres on acquiescé, et on est resté encore un moment à parler. Minami a finit par lui demander si elle pourrait voir de ces dessin, je sais qu’à partir du moment ou j’ai prononcé le mot ‘artiste’ elle avait déjà dans la tête de lui demander s’il pouvait nous faire notre pochette d’album. Bon, ok, j’y ai pensé aussi…
Shou c’est approché de moi et ouvrit la bouche pour me dire quelque chose, mais juste à ce moment là, Minami lança :

« Tu me montreras à la pause Atsuaki-kun, parce que si on s’y met pas maintenant, je sens qu’on va pas bosser de la journée ! »

Un rire cristallin c’est échappé de la gorge d’Atsu et il c’est assis sur le canapé pour nous regarder jouer, son carnet à dessin sur les genoux et un crayon dans la main.
On a joué plusieurs chansons. Plusieurs fois j’ai lancé un regard vers lui et je l’ai vu crayonner sur sa feuille. J’ai hâte de voir ce qu’il a dessiné, Taka m’a montré quelques dessins une fois, assez pour remarquer son talent mais pas assez pour vraiment se faire une idée, ce n’était que des esquisses.
J’ai soupiré et je me suis penché sur ma basse. Je crois que sentir les cordes vibrer doucement sous mes doigts est ce que je préfère dans la vie. Savoir qu’avec juste quelques mouvements de mes mains sur ces cordes je donne vie à quelque chose, que je fais peut être rire aux éclats ou couler des larmes…
On ne se rend pas bien compte du pouvoir que peut avoir une simple mélodie sur une personne.

On entame ‘Forever’, c’est une de nos vieilles chansons mais aussi une de celle que je préfère. La mélodie n’est pas compliquée mais elle m’a toujours donné envie de pleurer. Je me demande ce qui avait bien bu arrivé à Minami lorsqu’elle l’a composée, on ne crée pas une musique aussi torturée en allant bien.
Un cou d’oeil vers Atsu et je le vois penché sur sa feuille. Je crois que sa main tremble alors que son crayon est immobile, posé sur sa feuille. Il ne dessine pas. Où plutôt il ne dessine plus.

[...]
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyVen 11 Avr - 21:58

[...]

Finalement, la musique s’efface et le silence devient un instant maître de la pièce.
On est toujours silencieux après avoir joué cette chanson, surtout que la voix de Saga est tellement troublante dessus…je me demande comment il fait pour faire ressentir autant de chose en quelques phrases…
J’entend Minami posé sa guitare et Shou faire de même. Je dépose donc ma basse sur son socle. C’est l’heure de la pause. Un regard vers ma montre m’informe qu’on joue depuis presque trois heures.
Un bruit de porte, je devine que c’est Saga et Shou qui sont parti se chercher quelque chose à manger. Minami va s’asseoir à coté d’Atsuaki et lui demande si elle peut regarder son carnet.
Il acquiesce d’un léger signe de tête et lève la tête vers moi.

« Tu as faim peut être ? »

Il me répond d’un petit signe de tête et s’adresse ensuite à Minami.

« Tu n’as qu’à le regarder pendant qu’on va manger. »

Elle lui sourit et il se lève du canapé pour s’avancer vers moi.

« Allez viens, il y a un Restaurant de plat a emporter pas loin…et pas cher ! »

Je n’invite pas Minami, je sais qu’elle se prépare son bento tout les matins avant de partir pour pouvoir resté au studio travailler, même pendant les pauses. C’est une bourreau du travail cette fille, elle va finir par se rendre malade !
Bref. Je sors du local et Atsuaki me suis en silence. On va à pied jusqu'à petit restaurant qui est à même pas deux rues d’ici.

« Si tu veux on pourra aller manger au parc, il fait beau en plus, ça sera plus agréable que le local avec Minami qui travaille comme une forcené…
- Pourquoi pas. »

Il a l’air soucieux, je me demande ce qu’il a.

« Ça va Atsu-kun ?
- …hum…oui…
- T’as pas l’air convaincu par ce que tu dis.
- Rien, votre chanson m’a fait me rappeler des vieux souvenirs…
- Avec Aoi ?
- Entre autre…Mais ça ira mieux après manger. »

On entre dans le petit restaurant et on commande rapidement ce qu’on veut avant de repartir, nos paquets sous le bras, vers le petit parc qui n’est pas loin. Ce n’est pas le même que celui ou il va d’habitude, mais un parc reste un parc non ? Et celui là aura au moins l’avantage de ne pas lui faire remonter de mauvais souvenirs.
On s’installe en silence sur un banc et on commence à manger.

« Alors, comment tu trouves notre musique ?
- Vraiment sympa, je n’écoute pas trop de Rock d’habitude, je préfère les trucs plus classique ou instrumentaux pour dessiner, mais là j’ai adoré ! »

Je souris, je suis vraiment heureux qu’il aime ce que nous faisons. C’est très important pour moi…

« C’est Taka qui nous écrit nos textes la plupart du temps.
- Je sais, il m’en a parlé la dernière fois.
- il est très doué pour jouer avec les mots.
- Oui…il m’a dit aussi que tu n’osais pas me demander si je pouvais vous dessiner la couverture de votre prochain album…C’est vrai ? »

Je me sens rougir alors que je le vois se tourner vers moi avec un grand sourire absolument pas contrarié. Je bafouille :

« Euh…et bien oui…
- Je n’ai pas d’expo prévue avant un moment, et aucune commande donc ça ne me dérange pas du tout...si vous voulez toujours…
- Je pense que Minami t’en parlera si elle a aimé tes dessins…
- Oui …Taka m’a dit qu’elle était assez difficile mais que j’étais trop doué pour qu’elle n’aime pas…
- Il a raison. »

On a continué de manger en silence. Je cherche mes mots, je dois trouver un moyen de le faire se rendre compte de ce que ressent Taka pour lui…Je pense qu’il n’y a rien de mieux pour qu’il oublier Aoi…
L’amour rend aveugle comme on dit, il se croit tellement amoureux de Aoi qu’il ne se rend pas compte de ses sentiments pour Taka…je suis persuadé qu’il l‘aime, on n’agit pas comme il le fait avec lui comme avec quelqu’un pour qui on ne ressent que de l’amitié. Je vois bien comment j’agit avec Takanori et on a les même façon de faire…quoique moi je suis un peu plus timide…
Finalement, on a finit de manger en silence et on est retourné au local. J’ai ouvert la porte et j’ai trouvé Minami allongé sur le canapé, dormant comme une bienheureuse, le carnet de dessin d’Atsuaki posé sur la table.
J’ai sourit et me suis approché pour lui déposer une couverture qui traînait dans un coin sur elle. Atsuaki a attrapé son carnet à dessin et c’est assis dans un coin pour crayonner quelque chose. Je me suis approché pour regarder.
Il la dessinait dormir…en quelques coups de crayon la silhouette était faire, quelques autres encore et on la reconnaissait.
Il a relever la tête et m’a sourit, je lui ai chuchoté :

« Je peux regarder les autres ? »

Un hochement de tête et il me tend le carnet pour que je regarde.

Le carnet est presque plein, sur presque la moitié, des pages et des pages de dessin d’Aoi. Il dort, il lit, il vit, il défile…Certains dessins me semble même si intime que je n’ose même pas poser les yeux dessus.
Et puis d’un coup, Takanori.
Alors que les dessin d’Aoi était tout en nombre, ceux de Taka sont tout en lumière, les traits sont fins, comme s’il n’osait pas les tracer et ainsi enfermer sa beauté dans une carapace de marque fixe et si contraignante, préférant la laisser s’envoler par des contours à peine marqué, très peu contrasté…
Taka qui dors sous un arbre, Taka qui écrit…il semble si prit à son travail, son expression si particulière quand il est concentré, Atsuaki l’a rendu presque mieux qu’une photographie aurait pu le faire…
Les trait son doux, si doux…
Tracé avec amour ?

« Atsu… ?
- Hum ?
- Est-ce que tu aimes Taka ? »

Il me regarde avec de grands yeux étonnés, il bafouille.

« Euh…Je…n…o…je… »

La porte s’ouvre alors que nos regards se croisent et Saga et Shou entre dans la pièce, réveillant Minami par la même occasion. Miyavi arrive quelques instants plus tard et je comprends que je n’aurais pas ma réponse tout de suite.
Minami saute littéralement sur Atsuaki pour le supplier de nous dessiner la pochette de l’album, demande qu’il ne refuse évidemment pas. Et la répétition reprend.
Atsuaki est assis le regard perdu et les jambes ramenées contre lui, il réfléchit… Est-ce donc la question que je lui ai posé qui le met dans un état pareil ?

Finalement la répétition passe tranquillement, L’après midi est toujours plus calme que le matin. Minami prend un long moment pour voir avec Atsuaki ce qui pourrait se faire pour la pochette, ils discutent, débâtent. Je ne m’en mêle pas car je veux m’en garder la surprise, qu’ils me surprennent.
Finalement 18h finit par arriver et Atsuaki n’a toujours répondu à ma question. La répétition vient de se terminer et je l’ai vu sortir dans le couloir. Je le trouve devant la machine à café à attendre que son gobelet finisse de se remplir du liquide amer.

« Alors, comme tu as trouvé la journée ?
- C’était super, les autres sont vraiment sympa…c’est gentil de m’avoir fait venir. »

Il me sourit et le silence revient.

« …Atsu…pour ce que je t’ai demander…
- Toi, tu l’aimes hein ?
- …Tu détournes la question.
- Je…»

Il allait continuer mais la porte au bout du couloir s’ouvrit, laissant apparaître la silhouette reconnaissable de Takanori.

« Finalement, je passais devant, j’ai vu de la lumière je me suis dit que vous étiez encore là. Ça c’est bien passer ?
-…Je, euh oui très bien, c’était génial. »

Il nous adresse un sourire.

« Je bois mon café et je vais chercher mes affaires.
- On n’est pas pressé Atsu, prend ton temps. »

On reste un bon moment à discuter de la journée tout les trois et finalement, Atsu jette son gobelet et entre dans la salle de répète. Je le suis peu après pour, moi aussi, aller cherche mes affaires. Nous ne sommes que tout les deux, les autres étant sûrement en train de fumer dehors. J’attrape mon manteau et ma basse et me dirige vers la porte, mais avant de l’ouvrir je me tourne vers Atsuaki.

« Atsu…
- Oui ?
- Fait attention à Taka…il t’aimes tu sais, beaucoup plus que tu l’imagines je pense… »

Et je suis sorti aussi vite que j’ai pus pour ne pas subir les questions que je ne voulais pas entendre. J’ai adressé un rapide coucou à Taka adossé au mur du couloir et je suis sorti de l’immeuble.
Là, les trois autres étaient effectivement en train de fumer. Minami accroupit par terre, les deux autres appuyés contre le mur.
Je suis resté debout à coté d’eux, sortant à mon tour mon paquet de cigarette et mon briquet. Atsuaki et Takanori on finit par sortir de l’immeuble en silence…c’étaient ils parlé ? Atsuaki lui aurait il dit quelque chose ?
Ils nous ont adressé un coucou, Minami fit promettre à Atsuaki de revenir, ce a quoi il ne put répondre que ‘oui’ et ils sont parti.
Je les ai regardé s’éloigner d’un regard un peu triste, tandis que ma cigarette se consumait doucement entre mes doigts.

« Baka. »

Merci Shou, je sais… Nous échangeâmes un regard que nous seul pouvions comprendre et il est rentré en soupirant, suivit de Saga pour aller chercher leurs affaires.

« Ça va Rei ?
- Oui, oui, Mina-chan…ne t’inquiète pas… »

J’aspire une longue bouffée de nicotine avant de lui adresser un sourire et de partir par le même chemin que Taka et Atsu un peu avant.

J’espère avoir fait le bon choix…

A suivre
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyVen 11 Avr - 23:10

bah je sais pas quoi dire u_u je l'ai tellement attendu et j'en suis pas déçue au contraire >.< je suis pressée de lire la suite mais je dois attendre ^^

J'aime comment t'écris >.< jpeux rien dire d'autres :S désolée >.<

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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyJeu 1 Mai - 14:44

Mot de l’auteur : vla la suite Aori chan ^^
Chapitre : 15/?

POV Ruki

A fleur de mots
Chapitre 15


Déjà deux mois.
Le temps est vraiment quelque chose d’étrange. J’ai l’impression qu’il n’y a que quelques jours qu’Atsuaki est venu s’installer chez moi.
Deux mois…Ils me donnent l’impression de ne pas avoir durer plus que quelques jours…quelques heures même.

Le bruit de l’eau qui vient de la salle de bain m’informe qu’il a enfin réussit à s’extirper d’entre les couettes.

Je ne sais pas quoi dire de notre relation…
Il n’arrive toujours pas à dormir seul, il a essayé, mais ça lui est définitivement impossible. Ces derniers temps, il en a même fait plusieurs crises d’angoisse. Il ne me l’a pas dit mais je le sais.
Alors il dort avec moi.
Combien de fois je l’ai retrouvé dans mes bras en me réveillant le matin…à chaque fois mon cœur fait un bond dans ma poitrine. On a beau se mettre chacun à un bout du lit…
Je ne m’y habitue pas.

Je ne peux pas m’empêcher de l’admirer. Son visage si serein quand il dort…Je me lève toujours à contre cœur, avant qu’il ne se réveille de préférence. Qu’il me surprenne à le regarder dormir est quelque chose que je redoute…

L’eau coule toujours. Des images de l’eau qui lui tombe dessus, humidifiant ses cheveux, caressant sa peau…
Je rougis en secouant la tête. Devant moi la télévision continue de débité ses programme plus où moins intéressant, présentant les vedettes du moment, tiens Ryo…
L’image au coin à droite de l’écran présentant la pochette du nouvel album du groupe me fait repenser à lui. Mon regard se tourne instinctivement vers la salle de bain.
La porte s’ouvre. Tout à mes pensées, je n’ai même pas entendus l’eau s’arrêter…
Il sort de la salle de bain.

Mes joues me chauffent de nouveau, il ne porte qu’une serviette autour de la taille…
Il me sourit et me lance un ‘bonjour’ qui me rend niaisement heureux de vivre cette journée, avant d’entrer dans la chambre.
L’image de ses cheveux humide qui laissait couler quelques gouttes d’eaux le long de son dos reste imprimé dans ma rétine le temps de quelque seconde…

Je suis ridicule, horrible et ridicule. Comment je peux fantasmer sur lui alors que je sais ce qu’il a vécu il n’y a pas si longtemps…
Il y a vraiment des moments où je me dégoûte…
Quant il ressort de la chambre, il est habillé d’un de ses jean moulant troué aux endroits appropriés et d’un T-shirt moulant blanc qui le moule juste ce qu’il faut…
La simplicité est parfois la plus grande des beautés…surtout quant elle porte son nom.
Je respire un grand coup et lui demande finalement :

« Atsu ? Ça te dit d’aller faire les magasins cet après midi ? »

Il lève la tête et me lance un nouveau sourire qui à lui seul fait naître des papillons dans le creux de mon estomac. Il accepte avec enthousiasme.
Juste du bonheur.
Vivre avec lui a emmené un peu de lumière et de vie chez moi. A présent, je crois que vivre seul à nouveau me rendrait fou.

« Ruki ? Ça va ? »

Je sursaute ? J’ai du mal à m’habituer à ce surnom affectif qu’il me donne.
Depuis que ma petite nièce est venue passé un après midi ici avec ma sœur et qu’ils ont regarder ce vieux Disney, Rox et Rouki, il à décidé de m’appelé comme ça…Il trouve que cela me correspond bien. Personnellement je ne vois pas ou se trouve la ressemblance mais si cela lui fait plaisir, je veux bien accepter n’importe quoi.
Il dit cela avec un ton qui m’empêche de me mettre en colère…en fait je trouve ça plutôt mignon. Tant qu’il est le seul à m’appeler comme ça, tout va bien…

[...]
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyJeu 1 Mai - 14:45

[...]

« Oui, oui. Je réfléchissais ne t’inquiète pas. »

Il me sourit, encore.
NE-PAS-ROUGIR ! Ne-pas-rougir !
Un long silence s’installe durant lequel nos regards se croisent. Ce genre de choses arrive de plus en plus souvent, surtout depuis l’après midi qu’il a passé avec Ryo en fait…
Je suis sûr qu’il c’est passé quelque chose, mais j’ai peur de savoir quoi…

J’ai l’impression qu’il hésite à faire quelque chose…

Il fait quelques pas vers moi. Un, deux. Il est juste en face de moi. Debout, il me regarde. Sa main se tend vers moi avant de retomber. Je me lève brusquement, sans trop savoir pourquoi. Je ne le quitte pas des yeux.
Il est plus grand que moi…Je lève la tête, nos visages à quelques centimètre, je sens presque son souffle sur ma peau, je…

Le bruit strident du four de la cuisine me fait sursauté, me ramenant à la réalité. Je réalise ce que j’allais faire, ce qu’on allait faire et je m’éloigne vivement. Un regard vers lui alors que je me dirige en courant vers la cuisine…Il semble…déçus ?
J’arrive devant le four et sort le plat que j’y avais mis à cuire pour notre repas de ce midi.
Je le pose sur la table de la cuisine et respire un bon coup avant de l’appeler d’une voix qui se voulait sûre d’elle :

« Atsu, c’est prêt, tu viens manger ?
- J’arrive… »

Son ton semblait comme contrarié…
Non, je dois me tromper. Je m’imagine cela parce que j’aimerais pouvoir dire qu’il m’aime, mais je sais bien qu’il est encore trop tôt…et qui me dit qu’il m’aimera un jour…
Je mets la table en attendant qu’il arrive, et lorsque je relève la tête pour attraper les verres, il est debout appuyé contre l’encadrement de bois de la porte.
Il me regarde.
Je frissonne.
On échange un nouveau sourire et il s’approche pour s’installer à sa place.

« Tu nous as fait quoi de bon ?
- Gratin de pomme de terre.
- ça à l’air bon !
- Je l’ai vu dans un livre de cuisine européenne que ma mère m’a ramener de France. »

On échange un regard et je le sers. Le plat dégage une douce odeur de fromage fondu, et sa couleur orange dorée présage du bon goût de la préparation.
J’attend un instant, le regardant porté la fourchette sortie pour l’occasion jusqu'à ses délicieuse lèvre et prendre délicatement la nourriture entre ses dent. Quelques secondes passent et moi, je le regarde manger. Il a les yeux fermés, comme si cela allait l’aider à mieux apprécier le goût de la nourriture.
J’attends, et finalement, je le vois avaler et rouvrir les yeux lentement…

« Ruki…c’est…sublime… »

Je rougis et lui murmure un ‘merci’ avant de me servir et de m’asseoir pour manger à mon tour.
Le repas se passa silencieusement et, une fois nos assiettes terminées et déposées dans l’évier pour la vaisselle de ce soir, Atsuaki sortit de la pièce en disant :

« Je vais chercher mes affaires ! »

Un rapide coup d’éponge sur la table, un papier d’alu sur le plat de pomme de terre que nous n’avions pas terminée et je prenais le même chemin. Il c’était installé dans le canapé, sac et manteau posé à coté de lui. J’attrapais mes propres affaires et nous somme partit.

« Tu veux faire quoi ?
- J’aurais bien besoin d’un peu de peinture, j’en ai presque plus…
- Pas de problème, moi il me faut des cartouches pour l’imprimante…et des feuilles.
- OK !
- Ah et il me faut une tenue pour une soirée aussi, mais je sais pas ou aller…
- Je connais quelques endroits où tu trouveras ce qu’il te faut ! »

On entre dans la rame de métro en souriant.
J’aime ces petites conversations simple, sans stresse. Juste un morceau de vie, deux personnes qui discute de leur programme de la journée…

« Il faudra aller faire des course aussi, il n’y a plus rien dans le frigo ! »

Je ris. J’avais complètement oublié ce petit détail.

« Heureusement que tu garde les pieds sur terre Atsu-kun, j’avais complètement oublier. »

Nous finissons par arriver en centre ville. Partout du monde, des gens, la foule.
La foule tokyoïte, hétéroclite et qui pourtant dégage une impression d’homogénéité que je n’ai jamais ressenti ailleurs. Des Salary man, quelques femmes aux foyers qui se promènent avec leurs enfants. Quelques punks, des gothiques lolita, des fruits. Tout ces styles hallucinant dans lesquels les jeunes se jètent à corps perdus pour ne pas sombrer.
Moi je les admire ces gens, ils n’hésitent pas à s’afficher comme ils sont. Moi je suis trop lâche pour cela. Si je n’avais pas eu Ryo, je serais mort depuis longtemps, plus qu’un chiffre de plus ajouté à la liste des suicidés de l’année…
Je sens une main s’accrocher à mon bras, et une vois me murmure à l’oreille :

« Fais attention Ruki-kun, tu va finir par rentrer dans quelques à ne pas faire attention ou tu marches… »

Je frissonne. Son souffle a caressé mon souffle l’espace d’un instant. Sa main qui m’avait attrapé les bras s’en va, ne laissant que le souvenir de la chaleur qui avait irradié un instant par delà mes vêtements.

« Merci… »

Il me sourit et nous continuons à marcher. Et quelque chose me frôle la main puis la prend. Je baisse les yeux.
Je crois que je rêve…

On avance un moment, lui me tenant par la mains en souriant et on arrive finalement au centre ville, la ou nous comptions faire nos courses.
Mes yeux se lève, remonte le long des hauts immeubles du quartier. Sur le plus grand trône une affiche…
Je connais son visage…
Je sens la main d’Atsuaki se resserrer sur la mienne. Je sais que le voir l’excède un peu plus chaque jour qui passe.
Ne plus vouloir voir un top modèle aussi connu que lui est chose difficile dans une ville comme Tokyo. Il soupire profondément et avance tête baissée droit vers le premier magasin ou nous devons aller.
On avance entre les rayons, cherchant la peinture qu’il préfère, la seule avec laquelle il arrive à peindre et une fois que nous l’avons trouvé, il va payer et nous ressortons.
Il avance à quelques mètres devant moi, les mains dans les poches, le dos courbé et le regard planté sur le trottoir. Je sais qu’il sent son regard figé sur cette photo l’observé. Je sais à quel point c’est dur pour lui.
J’accélère et c’est à mon tour de serrer sa main dans la mienne. Je le laisse me mener jusqu’au second magasin, celui de vêtement.
On entre et tout de suite, un piaillement de femme nous assaille les oreilles.

« Aoi-san, essayer cela je vous pris, je suis sûre que cela vous ira à merveille !
- Cette couleur la fait ressortir vos yeux !
- Le blanc vous va mieux, vos cheveux n’en paraissent que plus noirs !
- Cette chemise cintrée fait ressortir votre taille de guêpe ! »

Il se bloque. Les yeux écarquillés et la bouche ouverte. Il tremble Je crois.
Entre les femmes, les dépassant d’une bonne tête, les yeux noir de Suguru-san nous fixe. Ses cheveux brun laissé libre qui lui tombaient en cascade sur les épaules, certaine mèche se perdant dans la chemise à moitié ouverte.
Un regard vers Atsuaki et je vis ses yeux dans lesquels flambaient la colère. Oui, de la colère…presque de la haine même…
Les femmes qui s’occupent du mannequin n’ont même remarqué qu’il y a d’autres clients qui sont entré, comme si plus rien à part ‘Aoi’ n’avait d’importance.
Un bruit de rideau qui s’ouvre et une voix masculine qui appelle.

« Suguru, qu’est ce que tu penses de ça… ? »

A peine l’autre était il sortie de la cabine que Atsuaki était devenu blanc comme un linge. Il ne se passa pas quelques secondes pour qu’il sorte en trombe du magasin.

« Atsu !! »

Son nom s’était échappé tout seul d’entre mes lèvres, je l’avais crié si fort qu’il n’a pu que l’entendre.
Sans un regard vers les deux hommes toujours dans le magasin, je me suis élancé à la suite d’Atsuaki, devinant parfaitement ou il avait bien pu aller.
Je pris le chemin de la maison, me demandant tout de même un instant s’il n’avait pas pu aller au parc. Mais non, il avait trop de souvenir avec Suguru là bas.
J’arrivait devant la porte de mon appartement et l’ouvrit. Ça n’était pas fermé à clef, j’avais donc bien deviné.
L’appartement est calme, le salon est intact. Quelques pas et je vois la porte de la chambre fermée. Je frappe légèrement, pas de réponse. Quelques coups un peu plus fort mais toujours rien.
Je colle mon oreille. Des sanglots. Je soupir.

« Atsu-kun, je suis là. Je reste dans le salon si tu as besoin de moi… »

Ça ne sert à rien de le forcer à sortir. Je vais lentement m’installer dans le canapé, lançant la télé sur l’une des millions de chaîne regardable. Un Drama, parfais.
Dehors, la nuit commence à tomber doucement. La porte de la chambre ne c’est toujours pas ouverte…

* POV Omniscient*

La nuit est tombée depuis presque deux heures. Un bruit de poigné, la porte qui grince doucement. Des bruits de pas sur le sol qui s’approche d’un corps assoupi sur le canapé. Atsuaki s’essaya sur le bord, essuyant les dernières larmes qui coulaient encore doucement sur ses joues et caressa doucement du bout des doigts le visage endormi de Takanori.
Il se penche, dépose un baiser aux coins de ses lèvres et murmure doucement, bien qu’il sache qu’il ne l’entend pas…

« Je suis désolé Ruki-kun…Je ne l’aime plus, mais c’est encore tellement dur d’avaler ce qu’il m’a fait…Ne m’en veux pas s’il te plait… »

Takanori bougea légèrement dans son sommeil, Atsuaki en profita pour aller se blottir entre l’un se ses bras resté libre, faisant son possible pour ne pas le réveiller.
A la télévision toujours allumée, les programmes de nuits commençaient à se mettre en place…

*Retour POV Ruki, Quelques jours plus tard*

Nous n’avons pas reparlé de ce qui s’était passé cet après midi là. Comme si d’un commun accord nous avions décidé que cet incident était clos. Je ne lui en ai pas tenue rigueur, j’ai continué a agir comme toujours, et je crois qu’il m’en a été reconnaissant.
Je suis en train de préparer le dîner. Ce soir, c’est sushi à volonté. Cela va faire presque un an que lui et moi nous connaissons et on a décidé de fêter cela dignement. Au programme, plat de sushi devant la télévision, on a acheté des DVD exprès pour ça.
Atsu est sortit chercher quelques petites choses qu’ils nous manquait pour le repas de se soir, d’ailleurs j’entend la porte se refermé, ce doit être lui qui rentre.
Je me retourne et voit son sourire éblouissant me saluer de l’entrer de la cuisine.

« Pose tout ça sur la table.
- Ok ! Tu veux de l’aide ?
- non, j’ai presque finis, reste plus qu’à faire les sauces et a placé ça bien sur un plat. Va donc préparer le DVD !
- Ok chef ! »

Je le regarde sortir de la pièce et retourne à mon poisson que je coupais en tranche fine.
Le voir heureux me réchauffe le cœur mais le souvenir de ce qui c’est passé me hante tout de même. J’aimerais tant qu’il arrive à l’oublier, mais ici, c’est difficile, voir impossible de passé plus d’une journée sans en étendre parlé ! Il faut que je trouve une idée…
Les sushi prêt, je sort un plateau et place le tout dessus avant d’enlever mon tablier pour emmener le tout dans le salon.
Atsuaki m’attend, assis sur le canapé, la télécommande du DVD en main. Je pose le plateau et m’installe à coté de lui. On rit, on se sourit. Dans ces moments là, j’ai presque l’impression de toucher mon rêve du doigt.

La soirée se passe tranquillement, le plats de sushi est bien vite liquidé et a peine une heure et demi après, on à changer de DVD et nous sommes affalé sur le canapé a regardé le film.
Je remarque avec amusement que la soirée que nous avions commencer chacun à un bout, nous l’avons continué bien plus proche l’un de l’autre.
Je sens sa tête doucement posé sur mon épaule, je sens sa mains qui doucement s’avance sur l mienne, la caresse, et finalement enlacent nos doigts les uns aux autres. Je sens ses cheveux qui caressent mon cou, son souffle qui parfois viens frôlé ma peau quand il respire.
Et finalement, plus le temps passe, plus je le sens s’affaisser sur moi. Il s’endort.

Le film continue et finalement se termine. Je tourne la tête et vois son visage assoupi posé mon épaule, ses lèvres entrouverte comme si elles attendait quelque chose…
Un baiser ?

Mais je n’oserais pas…

Je me lève doucement le faisant glisser tendrement sur le canapé le temps que j’éteigne les appareils et que je le porte jusqu'à notre chambre. J’appuie sur le bouton du DVD et, l’espace d’un instant des images de source thermale apparaisse sur l’écran avant qu’il ne devienne finalement noir.
Je m’approche du canapé et prendre doucement Atsuaki dans mes bras pour le porté jusqu’au lit dans lequel je le couche doucement.
J’entre à mon tour sous la couette, ma main va caresser doucement sa joue et une idée me vient.
Une très bonne idée…
Je souris, et mon sourire s’agrandit quand je le sens s’approcher de moi pour se blottir contre mon torse…

Je voudrais toujours le voir sourire…
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyJeu 1 Mai - 15:24

Je sais c'est quoi l'idée >______<
t'écris toujours aussi bien =D

vivement la suite >< ils sont trop mignons *o*

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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyLun 5 Mai - 7:17

Mot de l’auteur : ah non c'est pas le 17 c'est le 16 XD pas grave c'ets un chapitre, t'aura le 17 mercredi ^^
Chapitre : 16/?

POV Uruha

A fleur de mots
Chapitre 16

Tout continu comme si rien ne c’était passé, comme si l’après midi d’il y a maintenant presque deux semaines ne s’était pas passé.
D’un coté, cela me rassure. Taka ne m’en veux pas.

Aujourd’hui encore, il est presque midi et je suis encore au fond du lit, la couverture jusque sur la tête.
La douce chaleur qui m’enveloppe, souvenir de la nuit passée à deux entre ces douces couches de tissus, cette odeur qui est la sienne et que j’ai appris à aimer de plus en plus…
Je suis un peu perdu je crois. Je ne me suis rendu compte de tant de chose depuis cet après midi passé avec Ryo, tant de choses qu’avant, trop occupé à ne voir que Suguru, je n’avais même pas pris la peine d’entre apercevoir…
Moi qui vante toujours mon sens de l’observation…
Je m’en veux pour lui, mais vu ce qu’il m’a dit la dernière fois que l’on c’est vu, je crois que je n’ai pas trop le choix.
En fait, la façon dont tout cela c’était déroulé est étrange…Je me rappelle de Shou qui essaye de me faire comprendre que Ryo est amoureux de Taka, de Ryo qui le détrompe et finalement, De Ryo qui admet et qui finit par me dire que c’est du passé et qu’il c’est trouvé quelqu’un d’adorable et de ne plus s’occupé de lui.
Vérité ou mensonge, je crois qu’on ne le saura jamais…

Taka…Ryo m’a dit qu’il m’aimait, et je le crois. Il se trahit dix fois par jour, à tel point que c’en est adorable. Seulement je sais qu’il croit que j’aime encore Suguru…ce qui n’est peut être pas totalement faux…mais je vais bien devoir un jour tourné la page et penser à autre chose qu’à lui !
Bien sûr que je ne l’oublierais pas tout de suite, ni jamais complètement…mais je tournerais la page…peut être même l’ais-je déjà fait sans m’en rendre compte.
Je lâche un soupir.
Taka…Il est gentil, attentionné, plutôt…très beau, plein d’humour. Si différent du Suguru au niveau du caractère.

Un bruit à l’extérieure de mon cocon de douceur me fait tendre l’oreille. Le cliquettement de la porte, elle s’ouvre, une voix qui murmure mon nom. Je n’ai pas envie de lui répondre, en fait, j’ai plutôt envie de voir ce qu’il va faire si je ne lui répond pas…

« Atsu… »

Des pas qui s’approchent du lit, le matelas qui s’affaisse prêt du bord a coté de moi. Quelque chose, sûrement sa main, qui caresse la bosse formée par mon corps et qui déforme les draps à cet endroit. Faire semblant de dormir encore un peu, profité de ces caresses que je ne suis pas sensé sentir.
Sa main qui frôle ma cuisse, remonte et se pose sur mon ventre, je frissonne. Je sais que si il voit que je ne dors pas, il va s’arrêter et je n’en ai pas envie. Je suis même impressionné qu’il ai continué jusque là.
Sa main remonte et finalement, la sensation disparaît…

« Atsu, réveille toi… »

Sa voix est plus proche, il c’est penché vers moi. Je remue un peu, de façon anodine. Les yeux fermé je dégage ma tête de sous les drap et me rapproche de lui, la posant sur ses cuisses contre son ventre en murmurant un ‘pas envie, chui bien là’ que j’espère assez convainquant pour pouvoir resté couché encore un peu…
Avec lui ?

Je sais qu’il sourit, il me sourit toujours.
Sa main sur dépose sur ma joue et la caresse, descend un instant dans mon cou, suit ma mâchoire. Je frissonne encore, sa main est si douce…
Il se penche vers moi et je sens ses lèvres frôler le pavillon de mon oreille. Il me murmure doucement des mots qui me font frissonné à nouveau, de sa voix grave…

« Ouvre les yeux Atsu-kun, j’ai une surprise pour toi… »

Tu vas me dire que tu m’aimes ? Tu veux me demander en mariage ? Suguru et l’autre sont mort dans un accident de voiture ?
Mes yeux papillonnent, un mouvement un peu brusque de nous deux et nos lèvres se frôlent. Je le regarde, les yeux encore un peu brumeux et le vois détourné les siens, le visage souriant et les joues teintées de ce rouge carmin que j’aime tant sur lui.

« Bien dormis ?
- Oui. »

Je suis toujours couché, la tête posée sur ses jambes. J’enfouie mon visage contre son ventre, respirant son odeur profondément pour l’imprimé dans le fond de ma mémoire. Je n’ai pas envie de bouger, je suis tellement bien là. Je voudrais pouvoir le serrer dans mes bras, sentir sa peau doucement palpiter de vie sous mes doigts, poser ma tête contre son torse pour entendre son cœur pulser doucement.
Approcher mon visage du sien et ne pas hésiter a posé mes lèvres sur les siennes, murmurer des mots à son oreille et le voir rougir doucement. Entendre son rire lorsque je frôle sa peau tellement légèrement que ça le chatouille…
Je soupire et son regard reviens vers moi, il a dû m’entendre…
Il va me demander ce que j’ai, je ne peux quand même pas lui dire que je fantasmais sur lui…
Quoique…

« Si tu veux voir ta surprise, il faut que tu te lève Atsu-kun…
- Chui vraiment obligé ?
- J’en ai bien peur oui.
- Humph… »

Après un long moment, je me force à me lever, détachant mon visage de la chaleur réconfortante de ses cuisses. La couverture tombe et laisse à présent l’air froid de la chambre caressé ma peau nue. J’ai la chair de poule…

« Il fait froid, j’étais mieux sous la couette.*
- Arrête de faire l’enfant Atsuaki, je me suis levé tôt pour tout préparé et que tu n’ai que tout à t’occupé alors debout maintenant.
- Oh…
- Allez, lève toi et va prendre une douche. Je prépare le repas et tu auras ta surprise après mangée ! »

Il me sourit et se relève du lit avant de sortir de la chambre et me laisser seul. J’ai regarder plusieurs seconde l’encadrement blanc de la porte avant de finalement me lever et me dirigea vers la salle de bain.
Je n’en ressors que une bonne demi heure plus tard, coiffé, habillé et légèrement maquillé. Direction, la cuisine.
La table est mise, Takanori est debout, près de l’évier. Il lave quelque chose. Sur le feu, une casserole remplie d’eau et de pâtes bout doucement.
Il coupe l’eau et se retourne :

« Ah, on va pouvoir manger, j’ai fais des pâtes ! »

Je lui souris et mon ventre me fait comprendre qu’il est d’accord avec l’idée de le remplir un peu. Je m’assoie et nous mangeons en silence, se lançant parfois quelques regards discrets.
Je me demande ce que peut bien être cette surprise…

« Ruki-kun…c’est quoi comme surprise ?
- Ahah, je peux te dire que ça va te plaire.
- Dit moi !
- C’est plus une surprise si je te le dit !
- Un indice alors !
- Hum…16h47 !
- …16h47 ?
- Oui, 16h47. »

Il se moque de moi…
Je lui lance un regard aussi attendrissant que possible mais il ne craque pas.

« Non Atsu, tu saura tout à l’heure. Ryo doit passer nous chercher à 16h. »

…étrange…vraiment étrange…
Mon assiette terminée, je me lève et la dépose dans l’évier avec mes couverts et ceux de Taka qui a terminé aussi. Lorsque je me retourne, Il a disparu…Je ne l’ai même pas entendu partir.
Je me dirige tranquillement dans le salon et sa voix me parvient alors. Il doit être au téléphone.

« Oui, non, il n’a rien deviné encore. Il ne les a même pas vu…Ok, à tout à l’heure….soit pas en retard hein ! »

Il raccroche et j’en profite pour entrer dans la pièce. Un rapide coup d’œil à l’heure, 14h15.

« C’était qui ?
- Ryo. »

Il ne dit rien de plus et retourne dans la cuisine.
Je soupire. Je crois que je n’arriverais pas à lui tirer les vers du nez. Au pire, il finira bien par se vendre d’une manière ou d’une autre…
Je me laisse tomber dans le canapé de tout mon poids et allume la télé d’un mouvement souple de la télécommande…
Les programmes défilent et je les regarde à peine, que des trucs pour les femmes avec des histoires d’amour mielleux…
Tiens, un documentaire sur l’Europe…il n’a pas l’air mal…

OoO

« Atsu, réveil toi ! »

Une voix floue qui parviens jusqu'à mon cerveau…

« J’ai impression de passer mon temps à le réveiller en ce moment. »

J’ouvre les yeux et voit Takanori accroupit en face de moi.

« Ah, la belle au bois dormant se réveil ! »

Une seconde voix, que je reconnais après un instant de réflexion comme étant celle de Ryo. Une pensée fugitive passe dans mon cerveau alors que mon regard retourne sur Takanori…
Et quel prince charmant…

Sa voix s’élève a nouveau après un silence qui commençait à se faire long.

« Bon, c’est pas le tout mais on a pas intérêt à être en retard ! »

La surprise ! J’avais complètement oublié !
Une main tendue parait devant moi. Je lève la tête et de nouveau, ce sourire qui me fait tant de bien éclaire son visage.
J’attrape sa main et me laisse tirer vers lui, si bien que, emporter par mon propre poids, je me retrouve presque dans ses bras. Je mets un bon moment à réaliser que je suis contre lui.
On finit par s’écarter un peu vivement l’un de l’autre en un même mouvement. Je sens mes joues devenues rouge et je devine qu’il doit en être de même pour lui. Je tourne la tête vers Ryo et remarque qu’il sourit en coin. Je sais à quoi il pense…

Et finalement nous voilà parti. C’est Ryo qui conduit, de toute façon ni Takanori ni moi n’avons le permit. Assis sur les siéges avant, ils passent leur temps à s’envoyé des petit regard complice…ils m’énervent à me faire des cachotteries !
Moi ? Jaloux ? Oui, énormément…
On roule un bon quart d’heure et finalement, Ryo s’arrête et on descend de la voiture. Je me rends bientôt compte que nous sommes à la gare.
Je ne comprends pas tout là…
Je regarde sans bien comprendre les deux autres sortir deux grosses valises du coffre…

« Atsu, reviens sur terre où on va rater le train !
- hein ?
- Discute pas et suit moi. »

Il me fourre l’une des poignées de valise dans la main et attrape celle restée libre pour me tirer à l’intérieure, puis me diriger vers l’un des quais.
Ryo marche en silence derrière nous avec toujours cet immuable sourire sur les lèvres.
Je n’ai même pas le temps de voir dans quelle direction nous emmène le train que nous sommes entré et installé.
Par la fenêtre, ‘j’aperçois Ryo qui nous fais signe avant que le train, après un long sifflement, ne se mette en marche.

« Bonjour et bienvenu à bord de notre train en direction de Sapporo. Nous vous souhaitons un agréable voyage dans notre compagnie et nous vous rappelons que… »

Sapporo ? Hokkaido ?

« Ruki ?
- Oui…
- C’est quoi exactement la surprise ?
- Tu verras quand on sera arrivé !
- C’est méchant ça tu sais…
-Oui, je sais ! »

Je pris un air boudeur.

« Fais pas cette tête : Tu le sauras bien assez tôt. Tu n’as qu’à dormir, tu as encore l’air fatigué, tu as trop travaillé en ce moment. »

Je grommelle pour la forme et m’installe un peu plus confortablement dans le fond de mon siége. C’est vrai que cela fait plusieurs semaines que j’accumule les nuits à deux ou trois heures de sommeil, voir des nuits blanches à cause du travail. Dormir me fera du bien…

[...]
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyLun 5 Mai - 7:17

[...]

# POV Omniscient #

Le train est parti depuis presque une heure, Takanori soupir après avoir regarder sa montre. Il a hâte d’arrivé mais il leur reste encore au moins une heure de train…
Il tourne la tête et regarde Atsuaki qui c’est assoupi à coté de lui, la tête posée contre son épaule.

« Ma petite marmotte… »

Un simple murmure. Il pose le livre qu’il tient dans sa main sur la petite tablette non loin de lui.
Il tourne la tête et dépose un léger baiser sur les cheveux doré de l’ange endormi contre lui. Il le regarde longtemps, il se sent incapable de détourner son regard de son visage, de ses courbes si enfantine, si féminine et masculine en même temps…
Il ne se lasse pas de ses expression, il a même envie de retracer du bout de ses doigt la courbes de ses lèvres, l’arc de ses yeux, la pointe de son nez.
Mais il se retient.
Il le sent lentement glisser de son épaule, et finalement, Atsuaki finit par se retrouver la tête posée sur ses cuisses.
Comme ce matin…
Il ses sa main réchauffer l’endroit ou elle a atterrit, son souffle au travers du tissus abîmé de son pantalon…
Il le regarde encore, avec encore plus d’attention qu’avant.
Ses cheveux blonds qui lui tombent sur le visage, soulevé doucement par son souffle.
Il hésite, et finalement sa main se dépose sur la taille de l’endormi. Il a tourné la tête vers l’extérieure, comme si de rien n’était. Dehors, les paysages se succèdent, dés fois plats, d’autre fois vallonné, montagneux même par moment.
Sa main se déplace, de la taille, elle remonte la pente formé par la hanche. Ses doigts explorent et trouvent une faille entre le tissu et la peau.
Ils continuent leur avance, descendant vers le creux de la taille à nouveau, caressant de la pointe des doigts la peau si douce, si vulnérable…
Puis la main s’arrête.
Takanori, la tête posée contre la vitre épaisse du Shinkansen, c’est endormi à son tour…

# Une demi heure plus tard #
# POV Uruha #

Quand il c’est réveiller, j’étais de nouveau assis sur mon siége, un des livres qu’il avais emmener dans la main. Il tourne la tête et je lui souris.

« Bien dormis ?
- Mmh… »

Je ris.

« Pas encore très réveiller on dirais.
- Non, pas trop…on est où ?
- On arrive bientôt à Hakodate.
- Ok…on est bientôt arrivé, on s’arrête là. »

Nous échangeons un sourire et je me replonge dans le livre que j’ai commencé.
Le temps passe, j’essai d’oublier la position que nous avions lorsque je me suis réveiller. Je me demande ce qu’on du penser les gens en nous voyons…ça n’a pas beaucoup d’important, mais cela me ferais rire de le savoir…
De longues minutes passent et finalement, la lumière revient du l’extérieur. Nous sommes sortit du tunnel.
Au loin, par la fenêtre, on aperçoit la mer, et de l’autre coté une ville. Hakodate.

« Mesdames et messieurs, notre train va bientôt entrer en gare… »

Taka commence à ressembler ses affaires, je le regarde s’activé un instant, j’aime bien le voir concentré ainsi pour ne rien oublier.
Je lui tend le livre afin qu’il le remette dans le sac. Il l’attrape, le range et nous nous levons pour attraper les valises que nous avions disposé dans le compartiment à bagage au dessus de nous.
Le train c’est arrêté, on se dirige vers la sortie et je descends le premier pour l’aider à descendre les valises.

« Allez viens. On doit prendre un taxi pour aller jusqu'à ta surprise.
- Mais Ruki-kun, qu’est ce que c’est pour que ça soit aussi loin !?
- Tu vas voir.
- Mais !
- Atsu-kun, si je te le dit ça ne sera plus une surprise :
- Je sais mais… »

Je baisse la tête, je n’ai jamais aimé les surprises…
Quelque chose de chaud et doux se pose sur ma joue. Je relève les yeux…sa main. Du bout de l’index il me relève le menton et je croise son regard.

« Atsu-kun, s’il te plait, joue le jeu. Je t’assure que ça va te plaire. »

Un hochement de tête et son visage s’éclaire.

« Allez, viens maintenant. »

Sa main attrape la mienne et nous nous dirigeons vers la sortie de la gare. Une série de taxis attendent des passagers à l’entrée, nous nous dirigeons vers l’un d’eux. Taka lâche ma main et se penche pour parler avec lui. Aprement il a appelé plus tôt pour en réserver un.
Après une courte discussion, il ouvre le coffre et dépose nos valises puis ouvre la porte arrière afin que j’entre.
Le chauffeur de taxis me sourit. Taka a fait le tour pour entré de l’autre coté. Il s’installe et nous sommes parti.

« La route est longue ?
- 30 ou 40 km.
- Ok… »

Nous discutions de choses et d’autre durant le trajet. Dehors, la nuit tombe doucement, il est presque 19h30.
Le paysage urbain a laissé la place à la campagne et dans le ciel, à travers la fenêtre, je peux voir briller plusieurs milliards d’étoiles. La campagne me manque parfois…
Le paysage se fait légèrement plus montagneux et la voiture commence à sinuer sur des chemins légèrement plus abrupts. La forêt, partout autour de nous, crée comme un cocon cachant le ciel parfois…
Et puis finalement, nous arrivons dans une sorte de vallée. La route est sinueuse ici aussi, les arbres autour de nous forment comme une longue allée. La voiture passe sous une sorte de portail de bois qui ressemblerait presque à celle d’un ancien temple et une vieille maison traditionnelle apparaît devant nous, toute éclairée de couleur jaune rouge et dorée…

Une station thermale…

Je me retourne vers Ruki et le regarde. Il me lance un sourire énigmatique. La voiture s’arrête et nous en sortons après que Ruki ai payé le trajet.
Nous sortons les valises. Autour de nous, une légère brume s’élève. Et au dessus du bâtiment plane un nuage de fine vapeur d’eau.
La scène est mystique.
J’ai envie de peindre mais ce n’est pas le moment. Je regarde l’image en face de moi pour la graver dans ma mémoire pour pouvoir la repeindre.

« Ta surprise te plait ? »

Sa voix c’est élevé dans le calme de la scène, brisant la sérénité du lieu.

« …Oui…merci Ruki-kun. »

Je me retourne vers lui. Je crois que mes yeux brillent et je crois que les siens me répondent. J’avais besoin de penser à autre chose et il a trouvé comment faire.
J’ai envie de le remercier mais je ne trouve pas les mots.
Un regard derrière nous et je vois que le taxis est parti, nous sommes seul à présent. Des points brillant sont sortit des buissons, les lucioles gênées par la voiture reprennent leur vol, comme des petites étoiles échappées du ciel.
Je fais quelques pas vers lui, les yeux plongés dans les siens. J’ai envie de l’embrasser je crois…
Son visage se lève vers le mien…

Douce sensation…qui disparaît bien trop vite. Il me sourit de manière énigmatique et il me prend la main pour me mener vers l’intérieur.
Nos lèvres se sont à peine frôlées. Je ne suis même pas sûr qu’elles se soient touchées…

Je veux…
Je le veux je crois…

A suivre !
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyLun 5 Mai - 17:04

O.O Pourquoi tu coupes comme ça 200

Jparis que t'as même pas commencé l'autre chapitre T_____T Raaaaahh trop pressé de voir la fin >___< enfin ... suite xD

Comme d'hab j'adore comment t'écris x)

Uruha est trop mignon *o*

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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyVen 9 Mai - 12:12

Mot de l’auteur : J’ai sincèrement cru que j’allais les tuer….
Chapitre : 17/?

POV Uruha

A fleur de mots
Chapitre 17

Je n’y crois pas.
Je nage en plein rêve.
Je voudrais m’y noyer…

Nous entrons dans la gigantesque battisse, et à l’intérieur, tout est teinté de rouge, de jaune et de orange. Les meubles et les ornements en bois brut ne fond que rendre ces couleurs plus profondes encore.
Une impression de chaleur, et de réconfort qui prend à la gorge alors que l’on avance vers le petit comptoir de bois. Mon regard se promène, traverse le petit hall. Vers la droite par un long couloir dont la lumière tamisé lui donne un aspect interminable.
Le long du couloir, j’aperçois quelques pans de mur éclairé. Derrière les Fusuma [1] je devine des salons ou des gens doivent boire, rire, chanter, manger… Les fines parois de papier blanche peinte de motif laissent passer la lumière sur de large pan. Parfois même, une silhouette apparaît. Les accroches sur les murs, en forme de fleure de cerisier, laissent passé une douce lumière apaisante.
Un bruit de perles qui s’entrechoquent et une femme habillée d’un de ces longs kimonos de soie qu’on ne voit plus que rarement de nos jours sort d’une arrière salle. Son visage poudré, presque blanc la rend presque fantomatique dans cette demeure pourtant si chaleureuse. Ses lèvres sont peinte de rouge et ses yeux délicatement souligné de khôl noir. Ses cheveux noirs brillent malgré la très pâle lumière qui s’échappe des lampes.
Derrière elle, un large éventail rouge posé sur une étagère de bois noir repose fièrement, contrastant avec le kimono de soie bleu nuit de la geisha qui venait d’apparaître.

Trop de choses à regarder. Tout est tellement beau…A force de vivre dans une ville, j’en venais à me demander si ce genre d’endroit n’était pas finalement de simple légendes urbaines…
Taka c’est approché de la jeune femme et lui parle. Leurs voix sont trop bas pour que je l’entende mais je pense ne pas me tromper en disant qu’ils parlent de la réservation.

« Atsuaki ? Viens, Yamada-san va nous indiquez notre chambre. »

Je tourne la tête et acquiesce d’un simple signe de tête.
La geisha contourne le comptoir de ses petits pas feutrés et élégants. Je m’incline poliment devant elle et elle fait de même, puis elle s’engouffre dans le couloir que je regardais il y a encore peu de temps.
Takanori me lança un sourire avant de pénétrer à son tour dans le passage sombre et je ne mis que quelques secondes à faire de même.
Le couloir semblait interminable. D’un coté, les Fusuma et leur ombres me donnait parfois de long frisson qui me remontait le long du dos ; tournant la tête de l’autre coté, je n’y vit qu’un mur noir.
Je ne suis pas claustrophobe, mais j’ai toujours eu horreur du noir…
Les lumières sporadiques qui s’échappent des pièces sur notre droite nous permettent juste d’y voir assez pour ne pas trébucher. Nos trois corps n’en son réduit qu’a des ombres s’imprimant sur les murs, sans identité, sans âme, juste des esprits qui se promènent dans cette maison.
Une légère brise me fait retourné la tête vers la gauche et je me rend compte sue le mur plein du début çà laisser à sa place à un engawa [2] plus traditionnel. Le toit au dessus de nos têtes m’empêche de regarder si au dehors, les étoiles sont toujours là. Mais par la nouvelle ouverture béante, j’aperçoit le jardin zen qui entour le bâtiment. Les arbres tordus, le sable fin ratisser au millimètre près. Quelques pierres.
Et les lucioles.
Tout est là pour faire un tableau parfait.

La passerelle contourne le bâtiment. La jeune femme nous informe qu’il ne reste plus beaucoup de chemin pour y arriver.
D’ailleurs, à peine quelques mètres plus tard, nous nous arrêtons devant l’un des Shoji que la jeune femme empoigne doucement pour le faire coulisser vers la droite.
Taka entre le premier et je le suis. La pièce est noire pour le moment. La geisha entre à notre suite et allume l’une des petites lampes posées sur un des meubles de la pièce.
La chambre est de couleur blanche crème, seul quelques motifs sur les murs et sur le papier de riz des Shoji sont d’un rouge profond. Les meubles anciens semble fait de nuit tant leur bois son noir et brillant. Au centre, deux futons de coton épais son posé l’un à coté de l’autre.
Au dehors, je peu entendre les crissement des grillons et les chant sombre et grave des oiseau de nuit. Le bruit du vent dans les feuilles des arbres…et au loin les rires des gens présent dans la stations en même temps que nous.
Sur les murs sont peint des motifs estampés, Sur les portes des vagues, et sur les murs, une reproduction du mont Fuji que j’avais vu tant de fois sur mes livres d’histoire quand j’étais gosse.
La geisha s’inclina poliment et sortie de la chambre après nous avoir préciser l’heure ou notre repas serait servi. Un long moment passa alors que j’écoute les pas rapide de la jeune femme s’éloigner dans le couloir.

Un bruit de chute et un long soupir me font me retourner et j’aperçois Taka qui c’est laissé tombé sur le futon le plus proche. Les bras en croix, les cheveux laissé à l’abandon tout autour de sa tête, les yeux fermé.
Le voir ainsi me donne des frisson. Il serait si facile de…non Atsuaki. Ce n’est pas le moment…
Et pourtant…
Délaissant la valise, je fais quelques pas vers lui et m’assois sur le futon à sa droite. Je ne le regarde pas, mon regard se perd droit devant moi, dans le paysage de nuit que j’aperçois par le Shoji resté ouvert. Les lucioles qui volent doucement, comme si les étoiles tombaient du ciel…

« Ruki…mer
-Tu n’as pas à me remercier. »

Je me retourne et le voix tourné vers moi, la tête appuyé sur son bras. J’ai l’impression que son regard me transperce…

« Tu n’étais pas obligé.
- Je n’aime pas te voir triste. »

Je rougit et détourne la tête. Il rigole. Je sens un de ses doigts caresser ma jambe. Je me mords doucement la lèvre intérieure. Je crois que j’ai peur de ce qui pourrais arrivé…
Et puis soudain plus rien. A coté de moi, Takanori c’est relevé. Ses pas s’éloignent, un bruit de porte qui coulisse. Je me retourne et vois qu’il vient d’ouvrir l’un des placards mural au fond de la chambre. Il en sort deux yukata d’un blanc si pur qu’il en ferait mal aux yeux.

« On devrait se mettre à l’aise. On a une bonne heure avant de manger.
-Oui, tu as raison… »

J’attrape le vêtement qu’il me tend et me dépêche de me changer. Il me sourit et se change à son tour.
Je le regarde, je n’arrive pas a détourné mon regard. Il rougit je le voit.
Il enlève son haut, laissant apparaître son torse, ou plutôt son dos. J’admire chaque muscle qui bouge sous sa peau pour actionner ses bras. Mon regard se promène, suis la colonne vertébrale, survole les clavicule, dévale les côtes doucement…
Mon inspection est interrompue lorsqu’il enfile le yukata. Je retiens un petit soupir de déception et tourne la tête de l’autre coté. Et finalement je me relève un peu brusquement et dit :

« Je vais aller faire un tour je crois. La propriété à l’air magnifique…
- Ah…d’accord. »

Je crois qu’il est déçue, mais moi je dois réfléchir. J’ai besoin de faire le point seul un instant. Je lui lance un sourire pour m’excuser et sort de la chambre, tachant de bien refermé la porte derrière moi.
Une fois sortit, je respire profondément.

Autour de moi, tout est noir. A gauche, le couloir continu et tourne vers le hall ou nous sommes arrivé. A droite, l’engawa continu sur plusieurs mètres. La lune se reflète sur le bois ciré et sur les arbres autour, faisait paraître le chemin bien moins angoissant que celui par lequel nous somme venu.
Mes pas résonnent doucement sur le bois surélevé de la passerelle. Il n’y a aucun bruit dans cette partie de la station, elle doit être réservé aux chambres et n’être donc utilisé que la nuit et très rarement dans la journée, ou à cette heure ou tous les pensionnaires doivent être occupé à manger dans les salles plus prés de l’entrée.
J’avance, et mon ombre me suit. Elle parait sur les Shoji à coté de moi, découpé par les fines baguettes de bois qui le forme. Sa présence me rassure quelque part, je me sens moins seul.
J’arrive à un virage. A ma droite, la passerelle continu, baignée de lumière. Dans le jardin, des torches on été posé et leur lueur se reflète dans la vapeur que je vois s’échappé derrière une palissade au fond. Je ne dois pas être loin des bains.
Je continue et arrive bientôt vers une pièce brillement éclairé. Je cligne des yeux, je m’étais habitué à l’obscurité qui régnait jusque là.
Ce sont bien les sources. A l’entrée, un panneau informant des dangers des sources explique les précautions à prendre. Je le lis soigneusement et entre.
A l’intérieure, une femme vêtue d’un kimono de soie blanche m’accueille d’une courbette. Elle m’indique le chemin à prendre et me tend une serviette.
Je la remercie d’un sourire et traverse le passage ou sont tendu des draps de coton avec le kanji « homme » peint dessus.

Je ne vis d’abords rien d’autre qu’un écran de vapeur blanche. Un fin brouillard qui me bouchait la vue. J’avance à tâtons dans cette mer blanche et finalement, après quelques pas, elle se dissipe un peu, laissant apparaître comme un petit étang. L’eau est claire et, par endroit, on peu distingué des volute de fumé s’en échappé. Les bord son fait de pierre et des arbuste tortueux son planté ça et là.
Je lève la tête et au dessus de moi, la lune trône fièrement, entouré de millions d’étoiles.
Pas un bruit, tous doivent être occupé ailleurs. Quelques bruits de goutte tombant des feuilles des arbres percent parfois le silence, un chant d’oiseaux aussi…
J’aperçois un petit escalier en pente douce qui permet d’entrer dans le liquide chaud en douceur. Je dépose mon yukata sur un porte manteau prévu à cet effet et entour ma taille de la serviette.
L’eau est chaude, les courants me chatouille les pieds alors que j’ente doucement à l’intérieur. Je remonte légèrement la serviette jusqu’au dessus de mes genoux. Je n’ose pas l’enlever complètement de peur que quelqu’un entre. Je ne suis pas pudique, enfin comme tout le monde quoi. En fait j’ai plus peur qu’il entre, lui.
L’eau fini par m’atteindre la taille et j’ai déposé le tissus cotonneux blanc sur mes épaule. J’avance doucement vers le centre du bassin, vers cette petite île non loin prêt de laquelle je pourrais resté sans être trop prés du bord.

Je pose mes bras sur le bord. L’eau m’arrive aux épaules. Je laisse doucement ma tête aller en arrière.
L’endroit est parfait pour réfléchir. Si calme et détendant.

Je repense à lui. Je m’en veux d’être parti ainsi, mais tout en ayant envie que les choses évoluent, j’ai peur que tout ne soit qu’un éternel recommencement. Je croyais connaître Suguru mais je m’étais trompé, et si Taka était pareil ?
Non, je ne doit pas penser à ça, Je sais que je peu lui faire confiance, il n’est pas comme ça. Et puis, Ryo m’a affirmé qu’il était quelqu’un d’adorable, que je ne pouvais pas mérité mieux…
J’ai envie de le croire mais j’ai en même temps si peur que tout recommence. Je crois que je n’y survivrais pas…

[...]
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyVen 9 Mai - 12:12

[...]

Taka ne peut pas être comme ça. Suguru n’a jamais été aussi attentionné, même lorsqu’il me faisait la cours…Il me faisait des cadeau, m’invitait dans des endroit mondains…jamais il ne m’a parlé gentiment ni ne pas consolé alors que j’étais triste. Jamais il ne m’a tendu la mains alors que j’étais plus basque terre. Il me regardait hautainement d’un air de dire que j’étais faible…
Dans ces moments là j’avais l’impression de ne pas le mériter…
Mais peut être étais ce lui qui ne me méritais pas ?
Ryo et Taka me l’ont si souvent répété, peut être ont-ils raison ?

Je soupir. Tout cela est si compliqué. Cependant plus le temps passe et plus je me surprend a regarder Takanori comme je regardait Suguru…est-ce donc le signe que je l’aime ?
Oui …je crois…
Non…j’en suis sûr…

Je relève la tête et enfouie mon visage entre mes mains. Ce que j’aimerais pouvoir arrêter de réfléchir et vivre comme si je n’avais jamais eu aucun problème, prendre les choses comme elles viennent sans me demander si cela va me faire souffrir.
Etre insouciant comme un enfant rien qu’un moment…

Un bruit de porte qui coulisse. De là où je suis-je ne vois pas qui entre dans la sources, le brouillard est trop dense.
J’aperçois une forme, blanche…Un bruit de pas qui entre dans l’eau, je vois quelques vagues venir jusqu’à moi, frapper ma peau doucement. Des clapotis, un bruit de mouvement.
Une légère brise fait se dissipé légèrement la brume, je frissonne et aperçoit une forme. Taka…

Il a de l’eau jusqu'à la taille, Je sais qu’il m’a vu. Je n’ose rien faire, quelques ce que je devrais faire…dois je seulement faire quelque chose, ou resté moi-même ?
Il est la seule personne avec qui j’ai toujours réussit a resté moi…
DE la panique, c’est cela que je sens monter en moi lentement. La panique de mal faire, qu’il ne m’aime pas, que je me fasse des idées, que je ne sois pas à la hauteur de ce que qu’il attende de moi.
Trop de chose.
Et chaque pas qu’il fait me rapproche de l’inexorable, je vais devoir parler, lui parler…Oui, on va devoir se parer, dire tout ce que l’on a sur le cœur…
En serais-je capable ?
Non, je ne le serais pas, mais il va le falloir…

Est-ce que je l’aime ?
Je ne sais pas…
Comment le saurais je ?
Je ne le sais pas non plus…
Alors que sais-je ?
Rien…à part que son regard sur moi me fait frémir, que ses mains qui me frôlent me donnent des frissons, que sa voix qui me parle me rassure, que ses sourires me rendent heureux…
Alors pourquoi… ?
Alors pourquoi Ais-je toujours Suguru qui reviens comme un vieux fantôme…

Taka…aide moi à oublier…aide moi à t’aimer…

Il est à quelques pas de moi maintenant, et il me regarde avec ce sourire…celui que j’aime tant. Mes yeux détail ses lèvres, ses yeux…ses pupilles brillent ou est ce la vapeur qui me donne cette impression. Aucun de nous ne parle, aucun de nous n’ose faire quoi que ce soit…
Il va le falloir pourtant…
S’il te plait Taka, fais le…moi, je n’en suis pas capable…

Comme s’il m’avait entendu, il fait quelques pas. Il ne semble pas savoir ou se mettre, comment se mettre. Il me lance un regard un peu perdu je crois…
Un long moment passe…
Quelque chose roule sur ma joue, quelque chose de chaud et qui me brûle les yeux.
Je pleure… ?
Un sanglot s’échappe de ma gorge et résonne longtemps dans le silence.
J’ai tellement peur…

Le visage à nouveau enfouie dans mes mains je sanglote sans comprendre pourquoi. Mon ventre se tord presque douloureusement et mes poumons me brûlent à l’image de mes yeux. Ma voix ne veut pas sortir…
Un bruit d’eau et je sens ses bras entouré mes épaule. Quelque chose de doux se dépose sur mon front…
Ses mains qui me frottent e dos, qui me rassurent et m’électrisent en même temps. Son corps que j’ai sentit si souvent contre moi lorsque je dormais blottit contre lui pendant toutes ces nuits….
Et pourtant c’est différent…
J’enfouie mon visage dans son coup, les sanglots continuant de secouer mes épaules, de plus en plus calmement…
Et enfin, les mots sortent…

« Pardon…pardon Taka…
- Ne t’excuse pas…
- Si…pardon Taka…pour tout ce temps…je…
- Chut… »

Je veux le dire mais les mots ne sortent pas. Je le souhaite pourtant de toute mes force….
Taka m’éloigne de lui un instant et me relève la tête pour me forcé à le regarder. Il colle son front au mien avant de passer doucement ses mains sur mes joues rougies d’avoir pleuré et essuie les larmes qui y coulent encore.
Je ne voudrais ne plus penser à rien…si je le souhaite assez fort peut être y arriverais je ?

Mes yeux ouverts rencontre les sien et je n’y vois que douceur. Je les ferme, et l’image de son visage reste incrusté dans mes paupières…
Je ne sais pas qui a fait le premier pas, mais une sensation de douceur sur mes lèvres et une main qui se glisse dans mes cheveux m’arrache un nouveau sanglot.

De la fraîcheur qui mme tombe sur le visage, je crois que le ciel, au dessus de nos tête, c’et mit à pleurer lui aussi…

Je n’ose pas rouvrir les yeux, j’ai peur que tout ceci ne soit qu’un rêve.
Mes bras viennent entouré sa taille et nos lèvres se sépare de quelques millimètres…
Il faut que je le dise. Il le faut…
Un murmure s’échappe de mes lèvres, presque caché par le bruit de la pluie qui s’abat sur nous :

« …Je t’aime… »

Et de nouveau cette douceur…

A suivre =D

[1] porte intérieure en bois et papier, permet de jouer avec l'espace et que l’on trouve dans les maisons traditionnelles japonaise.
[2] L'engawa une passerelle de bois extérieure, courant le long de la maison, et coiffée d'un toit pentu.
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyVen 9 Mai - 13:36

C'est dégueulasse de couper comme ça T_______T


C'est trop beau *o* suite >_< S'il te plaît 130

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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyDim 18 Mai - 12:41

JE veux la suite aussi XDDD !!! *cri de fille esthérique sous la fin de ce chapitre*
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 EmptyDim 28 Sep - 22:19

trop trop bien ta fic !!!!!!!!! j'adore !!!!!! vivement la suite !
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MessageSujet: Re: [The Gazette][en cours] à fleur de mots   [The Gazette][en cours]  à fleur de mots - Page 2 Empty

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